Publié le 22/01/2008 à 12:00 par timbredemotos
La technique de pilotage consiste à faire glisser la moto de l ’arrière avant le virage et de la maintenir en dérapage tout au long de la courbe pour garder une vitesse maximum. Les courses se disputent en plusieurs manches de deux ou quatre tours, opposant quatre pilotes. Les quatre pilotes totalisant le plus de points à l ’issue des qualifications accèdent à la finale.
Publié le 21/01/2008 à 12:00 par timbredemotos
Le Speedway
le speedway naquit sur d ’anciens hippodromes tombés en désuétude, aux Etats-Unis, au début du siècle vers 1907. Il fut ensuite « exporté » vers l ’Australie et n ’arriva en Angleterre que vingt années plus tard. Le speedway était méconnu des pays francophones européens. Très spectaculaire, ce sport aussi appelé « Dirt Track » devint très vite populaire en Grande-Bretagne, mais aussi en Suede et au Danemark. Il attirait de nombreux spectateurs à des épreuves très souvent organisées lors de foires commerciales. Les courses se pratiquaient le plus souvent sur un anneau en terre battue relativement court, de 400 à 600m. Le sens de la course était toujours inverse aux aiguilles d ’une montre. Les machines de speedway étaient des motos simples. Le moteur monocylindre fonctionnait au méthanol. Elles n ’avaient ni frein, ni amortisseur arrière, seulement une fourche télescopique à course réduite à l ’avant.
Publié le 20/01/2008 à 12:00 par timbredemotos
le Moto-ball serai né en Angleterre pour animer une fête de bienfaisance en septembre 1923. Le Moto-ball c ’est du football à moto. Très spectaculaire ce sport se pratique sur un terrain identique à celui du football.
En 1924 chaque match se jouait à six joueurs par équipe tous à moto et durait deux fois 15 mn avec un arrêt de 5 mn entre les deux parties. A partir de 1930 le temps de jeux fut porté à 50mn, soit deux périodes de 25mn séparées par une mi-temps de 10mn. Le ballon était plus gros qu’au foot avec un diamètre de 45cm. Les motos utilisées avaient une cylindrée comprise entre 175 et 350cc . En 1950 la cylindrée fut limitée à 250cc. La durée du jeu fut recomposée en quatre périodes de 20mn séparées par des arrêts de 10mn. Les caractéristiques du ballon furent aussi changées avec un ballon de 900 à 1000 grammes d ’un diamètre de 38 à 40 cm. Ce n ’est qu ’a partir de 1966 que le gardien de but fut débarrassé de sa moto. Ce sport mécanique spectaculaire eut ses heures de gloire en France dans les années 30 avec de grandes équipes comme Dijon, St Etienne, Nice, Sochaux, l ’Aigle, CMB Paris, Nevers, Avignon, Carpentras.
Publié le 13/01/2008 à 12:00 par timbredemotos
me voici de retour , aprés une escapade à Paris, tout d'abord pour rencontrer un éditeur et lui presenter mon travail ( le contenu de ce blog) pour en faire un beau livre .
réponse dans un mois environ .
Puis un petite visite chez frank Margerin , à son atelier .
Frank m'a généreusement offert le dessin original qui à servi pour le timbre français de la Yamaha 500 XT.c'est un super cadeau , que je vous fait partager.
Publié le 05/01/2008 à 12:00 par timbredemotos
la Yamaha 500 XT fut la reine des premiers rallyes PARIS DAkAR aux mains de Cyril Neuveu . Aujourd'hui l'édition 2008 est annulée. la pérenité de cette saga est elle menacée ? nous verrons cela l'année prochaine.
Publié le 27/12/2007 à 12:00 par timbredemotos
Mais la plus célèbre des motos tout terrain fut la Yamaha X T 500 . Son moteur 4 temps répondait mieux aux contraintes anti-pollution. Le gros monocylindre eut un succès immédiat aussi bien aux Etats-Unis qu’en Europe, simple, robuste et pleine de caractère c ‘était une moto pour l ’évasion et les grands espaces. Elle fut la reine des premiers rallyes Paris-Dakar en 1979 et 1980 aux mains de Cyril Neveu.
Publié le 26/12/2007 à 12:00 par timbredemotos

Les effets du premier choc pétrolier se faisaient encore ressentir, les ventes avaient chutées notamment sur le marché américain, ce qui n ’était pas pour aider l ’industrie britannique, la production italienne restait marginale , seule l ’Allemagne avec BMW réussissait à se maintenir grâce à son image de qualité. Les japonais quand à eux s ’adaptaient aux exigences américaines et se recentraient aussi sur l ’Europe. De nouveaux concepts apparaissaient : Trails , Customs, Sportives ... A la fin des années 1960 les motos étaient basiques, le concept était simple, c ’étaient les motards eux mêmes qui commençaient à équiper leurs machines en fonction de leurs usages : carénage, selle solo, commandes reculées, guidon bracelet pour les amateurs de vitesse. Les grands voyageurs eux s ’équipaient de sacoches,de carénage plus protecteur. Les constructeurs y virent une opportunité de diversification de leur gamme. Yamaha l ’inventeur du Trail avec sa DT 250 de 1969 continua de développer ce concept avec tout d ’abord un modèle 400 cc 2 temps, la DT 400 qui participa en 1976 au premier grand rallye raid : le rallye Côte d ’Ivoire- Côte d ’Azur entre Abidjan et Nice, 8600 km de piste, avec un certain succès puisque Gilles Comte l ’emmènera à la seconde place à Nice.
Publié le 24/12/2007 à 12:00 par timbredemotos
Michel ROUGERIE débuta sur le circuit mondial en 1972 dans l ’équipe italienne Aermacchi. Cumulant les places d ’honneur en 1973, il termina cinquième des championnats. Tout le monde pensait qu’il allait jouer un grand rôle dans la course au titre en 1974, mais une série impressionnante de déboires le poursuivit tout au long de la saison le reléguant à la neuvième place des championnats 250cc. En 1975 il se battit à armes égales avec son coéquipier Walter Villa. Il collectionna les places d ’honneur en 250cc et gagna même le GP de Finlande et le GP de Tchécoslovaquie. Il termina la saison avec 91 points contre 85 pour Walter Villa, mais le règlement de l ’époque ne prenait en compte que les six meilleurs résultats . Ce fut donc Walter Villa qui fut sacré champion du monde.
Publié le 23/12/2007 à 12:00 par timbredemotos
le tout jeune français Patrick Pons issue de la coupe Kawasaki qu ’il remporta en 1972 fit ses premiers tours de roues en Grand-Prix en 1973 au sein de l ’équipe Sonauto-Yamaha. Pour son premier GP en 250cc au Castelet, il termina neuvième, marquant ainsi ses premiers points aux championnats du monde. Il termina la saison au onzième rang mondial ayant réussit à monter sur la 3ème marche au GP d ’Espagne. En 1974 il fut la révélation de l ’année avec trois podiums en 250cc et deux en 350cc. Il se classa troisième de deux championnats 250 et 350cc. En 1975 il réalisa une bonne saison s ’attaquant même à une nouvelle catégorie, les 750cc où il s ’imposa à deux reprises au GP de Belgique et au GP d ’Allemagne terminant troisième des championnats d ’Europe 750cc et cinquième des deux championnats mondiaux 250 et 350cc. Il fut le rival d ’un autre français tout aussi attachant, Michel Rougerie.
Publié le 22/12/2007 à 12:00 par timbredemotos
Jean Paul Boinet n°68 au coté de Charles Motimer(GB) n° 20 et de Kork Ballington n°53.
Un autre français de cette époque à s ’être illustré en championnat du monde sans y être assidu, ce fut Jean-Paul Boinet. Il préférait les meetings inter. Il termina 46ème en 500cc avec une Kawasaki en 1973, 44ème en 250cc avec une Yamaha et 35ème en 500cc avec une Yamaha également.